le blu-ray

Aller directement à la partie :
Capacite et vitesse
Codecs
Variations
Technologie
Compatibilite


Capacite et vitesse


Un disque Blu-ray double couche contient 50 Go, soit 4h26 de vidéo HD (Haute-Définition) au format MPEG-4 AVC avec un débit binaire de 25 Mb/s (104 ko par image), ou 22 heures de vidéo au format MPEG-2 avec un débit binaire de 5 Mb/s. Le taux de transfert est de 36 Mbits/sec (4,5 Mo/s) pour les lecteurs 1× et de 72 Mbits/sec (9 Mo/s) pour les lecteurs 2× actuellement disponibles sur le marché. Les standards BD-R (disque enregistrable), BD-RE (réinscriptible) et BD-ROM (lecture seule) font partie des spécifications Blu-ray 2.0. Les disques pré-enregistrés BD-ROM étaient disponibles début 2007 ; le premier BD-ROM a été gravé en novembre 2005 (Sony Pictures Home Entertainment). Le projet de faire des disques de 100 Go et 200 Go a finalement abouti ; le disque de 100 Go utilise des couches de 25 Go, tandis que celui de 200 Go utilise des couches de 33,3 Go. Pour le moment, seuls certains appareils, comme la PlayStation 3, peuvent lire ce format en simple et double couche. Il n’existe actuellement aucun lecteur pour les disques de 100 et 200 GB (confirmé par Hitachi, créateur du BD 100 Go),


Codecs


Le format BD-ROM spécifie trois codecs pour la vidéo : MPEG-2 (le standard actuellement utilisé pour les DVD), le codec H.264/MPEG-4 AVC, et le codec VC-1 basé sur le codec Microsoft Windows Media 9. Le premier codec autorise seulement deux heures de contenu en haute définition sur un disque Blu-ray simple couche, mais avec les autres codecs un disque simple couche peut contenir environ quatre heures. Le MPEG-2 haute définition a un taux de transfert d’environ 25 Mbit/s, alors que les deux autres ont un taux de transfert d’environ 15 Mbit/s pour la vidéo et 3 Mbit/s pour l’audio.


Les disques BD-RE (et par extension les disques BD-R) ne supportent actuellement pas de codecs autres que le MPEG-2. Étant donné que le standard MPEG-2 est actuellement utilisé pour la diffusion HDTV, les enregistreurs écrivent ce flux haute-définition directement sur le disque. Aucun enregistreur disponible pour le grand public n’étant capable de transcrire à la volée le flux MPEG-2 vers un autre codec pouvant être utilisé pour les disques BD-RE, le MPEG-2 est le seul format utilisé sur les disques BD-RE.


Les méthodes d’encodage du flux audio incluent le PCM linéaire, le Dolby Digital (dont le Dolby TrueHD à compression sans perte), le DTS (dont le DTS HD, initialement DTS++, à compression sans perte).


Les problèmes de compatibilité ascendante ont été pris en compte dans les formats HD des flux audio :


comme les extensions SD du DTS (DTS-ES, DTS-96/24, DTS NEO:6) le DTS HD contient un flux DTS classique (core DTS). Il suffit aux appareils qui ne savent pas les lire d'ignorer ces extensions


le Dolby Digital+, contient également un signal core Dolby Digital. Comme pour le DTS il suffit d'ignorer cette extensions


le Dolby Digital TrueHD est lui radicalement différent du Dolby Digital mais la norme blu ray impose en cas de présence d'une bande son TrueHD la présence d'une bande son Dolby Digital SD. À noter qu'un certain nombre de platine récentes savent également convertir les DD TrueHD en DTS pour les envoyer à un amplificateur audio numérique qui ne saurait pas décoder les formats HD.


Variations

Une spécification pour un disque Blu-ray de 8 cm a déjà été finalisée et approuvée. Il en résulte un disque de 8 cm simple couche à une face, capable de contenir 15 Go, soit une fois et demie la capacité d’un DVD double couche normal de 12 cm. Ce format serait adapté pour les petits appareils portables, comme les lecteurs vidéos ou les caméras numériques, dont le futur modèle de la PlayStation Portable.


Un disque hybride Blu-ray/DVD a été développé par JVC et LG et attend d’être reconnu par l’association Blu-ray Disc. Cela permettrait d’utiliser un même disque dans les lecteurs Blu-ray et DVD. Les utilisateurs pourraient acheter un seul disque pouvant être lu soit en définition normale soit en haute définition, suivant le matériel utilisé. Les utilisateurs ne possédant qu’un simple lecteur DVD pourront regarder la vidéo en définition normale, puis en haute définition lorsqu’ils achèteront un lecteur Blu-ray.


Sony propose dans sa gamme VAIO AR des PC portables d’ores et déjà équipés de graveur Blu-ray double-couche.

 

Technologie


Longueur d’onde du laser [modifier]

Sur cette image de 3 500 × 3 500 pixels est un agrandissement d'une portion de 1 mm2 du disque. Chaque point blanc de l'image représente sur le disque un carré de 405 nm de long.


Cette technologie utilise une diode laser bleue (en fait bleue violacée) fonctionnant à une longueur d’onde de 405 nm pour lire et écrire les données. Les CD et les DVDs conventionnels utilisent des lasers rouges et oranges à respectivement 780 nm et 650/635 nm.


Au niveau de la comparaison des couleurs, la couleur visible d’un tube de lumière noire est dominée par les émissions violacée du mercure à 435,8 nm. La diode laser bleu violacé utilisée pour les disques Blu-ray fonctionne à 405 nm, ce qui est nettement plus violet (plus proche de l’extrémité violette du spectre de la lumière visible) que la partie visible de la lumière noire. Un effet secondaire du fait que la longueur d’onde soit très petite est que plusieurs matériaux deviennent fluorescents, et le rayon apparaît comme blanc bleuté s’il se réfléchit sur une surface blanche (comme une feuille de papier). Si les technologies futures projettent l’utilisation de supports fluorescents, les disques Blu-ray fonctionnent d’une manière similaire à celle des CD et des DVD et n’utilisent pas la fluorescence des supports pour lire les données.


Le laser bleu violacé a une longueur d’onde plus courte que celle des systèmes CD ou DVD, et cette réduction permet de stocker plus de données sur un disque de même taille (12 cm). La taille minimale du point sur lequel le laser peut être focalisé est limitée par la diffraction, et dépend de la longueur d’onde de la lumière et de l’ouverture numérique de la lentille utilisée pour le mettre au point. En diminuant la longueur d’onde (en se rapprochant de l’extrémité violette du spectre), en utilisant un système à double lentille avec une meilleure ouverture numérique (meilleure qualité) et en rendant le disque plus fin afin d’éviter certains effets optiques, le laser peut être focalisé beaucoup plus précisément sur la surface du disque. On obtient des pointages lumineux plus précis, et ainsi il peut stocker plus d’informations sur le disque dans un même espace. En plus des améliorations optiques, le disque Blu-ray présente des améliorations en ce qui concerne l’encodage des données et le rapprochement des pistes entre elles, ce qui permet de stocker encore plus de données (voir l’article sur le disque compact pour des informations sur la structure optique du disque).

 

Compatibilite


La fondation Blu-ray a, bien que ce ne soit pas obligatoire pour les constructeurs, modifié les équipements Blu-ray afin d’assurer une rétrocompatibilité. Cet aspect rend la migration plus attirante pour les utilisateurs, car ils ne sont pas obligés de remplacer leur collection de DVD.

 

 

 


retourner en haut de la page